Butterfly Dreams de A. Meredith Walters

Éditions Harlequin – 14,90€ en broché 

Résumé : 

Corin a vingt-cinq ans, une boutique qui marche bien et… une peur panique de mourir jeune. Chaque semaine lui apporte son nouveau lot de symptômes plus inquiétants les uns que les autres, jusqu’au jour où, persuadée d’avoir un problème cardiaque, elle intègre un groupe de soutien. C’est là qu’elle rencontre Beckett.

Beckett dont le cœur s’est arrêté un beau matin. Trois minutes. Trois minuscules minutes qui ont changé sa vie à jamais. Finis le saut à l’élastique, les matchs de foot endiablés et les voyages au bout du monde. Désormais, il est malade.

Mais, quand le destin projette ces deux âmes blessées l’une contre l’autre, c’est peut-être leur chance de réapprendre à vivre… et à aimer ?

Une bouleversante histoire d’amour et d’espoir.

Mon avis : 

Corin est une jeune femme de vingt-cinq ans, en apparence tout lui réussi à peu près. Elle possède une boutique de poterie qu’elle a ouvert avec son meilleur ami Adam, à la fin de leurs études. Mais la vie de Corin est loin d’être facile, souffrant encore du décès de ces parents, elle est hantée par des cauchemars. Mais ce n’est pas tout, Corin souffre de névrose, elle est hypocondriaque. Lors d’une crise de panique en pleine rue, elle va faire la connaissance d’un homme, qu’elle retrouvera lors d’une séance d’un nouveau groupe de soutien qu’elle a trouvé  » Coeurs rapiécés ».

En allant à l’une de ses réunions habituelles à « Coeurs rapiécés », Beckett ne s’attendait pas à retomber sur la jeune femme qu’il avait aidé à gérer une crise de panique. Beckett revient de loin, il est mort, durant trois minutes. Et depuis une épée de Damoclés plane au-dessus de sa tête. Lui qui aimait l’aventure, les sensations fortes, le sport, il en est réduit à devoir surveiller tout ce qu’il fait, tout ce qu’il mange. Malgré tout cela il garde un optimisme en toute circonstance.

Nos deux protagonistes sont très différents, mais dans le fond on plus en commun qu’ils ne le pensent. Et si la douleur, la peur, pouvait donner naissance à la vie?  l’amour?

Dans un premier temps ce qui m’a le plus plu dans ce livre c’est la couverture, un concentré de douceur et d’émotions sur une seule image.

L’auteure aborde ici des sujets douloureux et émotionnellement forts. L’hypocondrie est une maladie assez perturbante quand on ne la connait pas. Et justement ici au travers de Corin, on en apprend beaucoup plus sur la souffrance que les personnes atteintes de cette maladie doivent vivre chaque jour.

J’avoue avoir eu beaucoup de mal à véritablement rentrer dans l’histoire, j’ai trouvé le début relativement long à se lancer et même une fois partie, je me suis trouvée submergée par les réflexions de nos protagonistes. Pendant un long moment je n’ai pas su quoi pensé de ce livre. Je m’ennuyais un peu, mais je m’étais également attachée aux personnages, donc je ne pouvais pas m’arrêter de lire.

L’un des points forts de cette lecture est sans aucun doute le caractère des personnages, beaucoup d’humour qui donne une touche rafraîchissante à ces sujets si sensibles. Et une fois passé outre les longueurs du départ, nous nous retrouvons dans un récit magnifique, nous apprenons beaucoup de choses au cours de cette lecture et j’avoue mon ennui c’est transformé en plaisir. La complémentarité de nos deux personnages et l’évolution de chacun au contact de l’autre est très enrichissant.

Au final je dirais que malgré un départ difficile qui à failli ne pas me convaincre, j’ai tout de même été transporté par cette belle histoire très enrichissante et emplis d’émotions. J’ai beaucoup appris par cette lecture et je ne regrette pas d’avoir persister. Je vous conseille donc cette belle histoire qui saura vous touchez, vous faire rire et sûrement vous tirez quelques larmes.

Je remercie Mélanie des Éditions Harlequin pour ce service presse

#Emilie

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